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HISTORIQUE DES EXPOSITIONS

Lieu d'ouverture, le Haras national du Pin accueille différentes expositions thématiques comme sur la sellerie, les chevaux en Mongolie, le cheval barbe. Des peintres ou photographes comme Yann Arthus-Bertrand et son exposition de photos dédiées aux chevaux présentent leurs œuvres au grand public.

 

En 2016 : Doisneau-Lartigue un autre portrait du cheval

Après ''Indiens et Cow-boys à cheval !'' en 2015, le Haras national du Pin a choisi la photographie en ouvrant ses portes à deux des plus grands photographes du XXe siècle, Robert Doisneau et Jacques Henri Lartigue, avec leur regard unique sur le cheval. Témoins de leur temps, Jacques Henri Lartigue, dès le début du XXe siècle, montre l’utilisation quotidienne du cheval en ville, à la campagne tandis que Doisneau les immortalise dans les mines.

L’œil esthète de Lartigue, alors qu'il n'est qu'un enfant, sur les « élégantes » se promenant au Bois de Boulogne près des chevaux ou à Auteuil, ou encore la valeur du mouvement des statues équestres parisiennes dévoilées par Doisneau, révèlent une constance du cheval dans la capitale.

Une charrette attelée seule sur les Champs Élysées vides au lendemain de la libération (Doisneau), la vie des hippodromes de Vincennes et de Maisons-Laffitte dans les années 50 (Doisneau), les premiers pas du ski-joëring à St-Moritz (Lartigue) au début du XXe siècle, soulignent la primauté à la fois du cheval et d’un medium essentiel, la photographie, pour l’accès à l’information.

Cette exposition révèle un florilège photographique de la vision du cheval, avec également des planches contacts, les pages d'albums de Lartigue et pas moins de 45 tirages de photographies de Doisneau et Lartigue qui ont été sélectionnés en collaboration avec l’Atelier Doisneau et la Donation Lartigue.

L'exposition "Doisneau-Lartigue, un autre portrait du cheval" a reçu le label du festival Normandie impressionniste 2016. Le portrait, le thème du festival 2016, sera décliné dans cette exposition par le cheval, figure de l'identité patrimoniale de la Normandie. Dès l'invention de la photographie au XIXe siècle, le portrait photographique a cohabité avec le portrait peint, notamment celui des impressionnistes en le supplantant peu à peu. Évoquer « Un portrait du cheval » au Haras national du Pin, c'est redonner la place prépondérante qu'a toujours eue le cheval dans l'étude des artistes et qui a perduré avec deux des plus grands photographes du XXe siècle, Robert Doisneau et Jacques Henri Lartigue.

 

En 2015, l'exposition "Indiens et Cow-boys à cheval ! "

Pour la première fois, le Haras national du Pin exposait l’Ouest américain, entre mythe et réalité. L’exposition « Indiens et Cow-boy à cheval » réunissait une grande variété d’œuvres et d’objets, allant des planches de bandes dessinées aux photographies d’époque, en passant par des objets de la vie quotidienne des indiens et des cow-boys. On y trouvait aussi des tableaux, des gravures, des photographies ou encore des sculptures, pour retracer la conquête de l’Ouest américain. À travers des œuvres d’artistes tels que Joë Hamman, qui a propagé la culture du Far West en France, Edward Sheriff Curtis, photographe ethnographe précurseur dans son domaine ou encore Georges Catlin, peintre et graveur renommé, le Haras national du Pin proposait une immersion outre-Atlantique, là où, sans le cheval, rien n’eut été possible. Indiens et cow-boys ont utilisé le cheval dans leur vie quotidienne (chasse au bison, guerre, …), mais aussi dans leurs rituels, comme la danse du cheval créée par les Indiens.Omniprésent au sein des tribus, le cheval s’intègre jusque dans les objets du quotidien, et il n’est pas rare de trouver du crin sur les outils, les vêtements et sur le harnachement des chevaux. Quant à l’image du cow-boy, ce cavalier inséparable de son cheval, elle perdure aujourd’hui encore dans les rodéos en Amérique, ainsi que dans l’esprit de conquête américaine avec le « bronco », cheval sauvage dressé par le cow-boy, présent d’ailleurs dans le bureau ovale du Président des États-Unis à la Maison Blanche.Grâce aux prêts du Musée du Quai Branly, du Musée de la Chasse et de la Nature à Paris, du Musée du Nouveau Monde à la Rochelle et du château-musée de Saumur sans oublier la passion de quelques collectionneurs privés, le Haras national du Pin a proposé cette exposition avec également le soutien financier du Conseil départemental de l’Orne, du Conseil Régional de Basse-Normandie et des fonds européens. 

 

 

Cheyenne warriors.

Edward Sheriff Curtis (1862 – 1952)

La Rochelle, Musée du nouveau Monde,

© Christian VIGNAUD

Indiens chassant le bison,

George Catlin, Etats-Unis, XIX°s

© Musée de la Chasse et de la Nature, Paris. Cliché : Nicolas Mathéus.

En 2014, l'exposition "Allure - cheval de Degas, cheval d'Orient" 

Alors que le Haras national du Pin se préparait à accueillir des épreuves des Jeux Equestres Mondiaux, ce dernier continuait son ouverture à l’international. En effet, l’association Haras du Pin Tourisme et le Conseil Général de l’Orne, avec l’appui du Conseil Régional de Basse-Normandie, réalisaient une exposition sur « Allure - cheval de Degas, cheval d’Orient- » réunissant des sculptures de Degas et des peintures orientalistes dont celles du peintre des chevaux, Eugène Fromentin.

Degas, en séjournant dans l’Orne chez ses amis les Valpinçon au château de Mesnil-Hubert en Exmes, près du Haras du Pin, a étudié le cheval qu’on retrouve dans l’ensemble de sa vie artistique, dans ses carnets où il croque le cheval et autres dessins mais aussi par des bronzes. Ces bronzes qui furent découverts dans son atelier après sa mort.

Si Eugène Fromentin, peintre et écrivain, a surtout voyagé en Algérie, il n’a fait que suivre les pas du maître du romantisme, Eugène Delacroix, associé à la mission diplomatique du duc de Mornay au Maroc en 1832.

Eugène Fromentin a décrit les cavaliers arabes, les chasses et les campements repris par certains peintres français mais aussi par des peintres de l’école italienne et allemande dont Adolf Schreyer magnifiant le cheval oriental.

Que ce soit Degas en tant que sculpteur ou que ce soient les peintres orientalistes, ces artistes valorisent le cheval dans sa vie quotidienne, au repos, à l’abreuvoir et dans ses allures.

Du cheval en marche de Degas à la chasse au faucon de Fromentin, c’est le cheval qui valorise le talent d’artistes et un Orient réel et rêvé.

De la patine du bronze, aux couleurs éclatantes, aux camaïeux nuancés des huiles sur toile, ces œuvres raviront les amateurs d’art et du cheval.

 

 Vidéo "Allure - Cheval de Degas, Cheval d'Orient"


 En 2013, l'association Haras du Pin Tourisme et l'association "Entre les Fils" ont sélectionné des oeuvres d'art textile contemporain, élaborées à partir de crins de chevaux islandais, par l'artiste Olöf Einarsdottir. Avec sa soeur Sigrun, artiste verrier, Olöf Einarsdottir présente également des oeuvres combinant crin de cheval et verre. Celles-ci traduisent la création innovante de ces artistes et l'identité de leur pays. La complémentarité harmonieuse entre les oeuvres d'art textile polychromes, légères, associées aux photographies noir et blanc, de leur compatriote Rax, valorise la rudesse géographique et climatique de l'Islande. L'exposition "Crins d'Islande" est à découvrir tout l'été du 29 juin au 30 septembre 2013.

 

« Montagne », Ólöf Einarsdóttir    «  Série Transhumance », Rax

Crédits photos à télécharger

En 2012, à travers l'exposition "Alfred De Dreux, le peintre de l'Art Equestre", le Haras National du Pin a redonné ses lettres de noblesse à Alfred De Dreux, le peintre du cheval par excellence.

En 2011, l'exposition "Rosa Bonheur, la passion des chevaux" était à découvrir au sein de l'espace d'exposition temporaire.

En 2010 dans le cadre de l'année de la Russie, le Haras du Pin a proposé l'exposition "Lanceray, le sculpteur russe du cheval" (274 Ko). Une vingtaine de sculptures de chevaux en bronze étaient présentées dans l'espace d'exposition temporaire, valorisées par des photographies de Thierry Prat de chevaux russes prises en Russie. 

En 2009, le Haras national du Pin a continué sa politique d'expositions et a proposé une exposition intitulée "le cheval, l'armée et la société au Maroc" (cf photos ci-dessous). 

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Exposition "Chevaux" Y. ARTHUS-BERTRAND, 2005, Salle Géricault, Haras national du Pin.